Les conséquences psychologiques d'AZF n'ont pas encore cicatrisé

19 février 2009 à 0h00 par La rédaction

Aucun toulousain n'a oubli� ce 21 septembre 2001. Ce jour a chang� � jamais la vie de certains. 21% des habitants des quartiers proches de l'usine ont pris des antid�presseurs au lendemain de l'incident. Une personne sur deux en prenait toujours apr�s 18 mois. La plupart des toulousains ont r�ussi � d�passer le traumatisme mais pour d'autres la page est dure � tourner. Les r�actions � l'incident de l'usine Isochem (2007), juste � c�t� du site d'AZF, en t�moigne. Certains salari�s des entreprises voisines n'ont pas r�ussi � surmonter leur angoisse pour venir travailler ce jour-l�. Marie-Jean Sauret, directeur de l'�quipe de recherches cliniques en psychologie de l'Universit� Toulouse II, a re�u beaucoup de victimes en consultation. Selon lui, "les personnes qui ont le plus de s�quelles actuellement ne sont pas forc�ment celles qui ont �t� le plus touch�es au moment de l'explosion". Pour quelques personnes fragiles, l'explosion a �t� l'�l�ment qui a tout fait basculer. L'approche du proc�s ravive aussi les blessures.

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