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La France propose Toulouse pour accueillir le centre européen de météo

31 mai 2020 à 11h23 Par Guillaume Pannetier
Toulouse propose d'accueillir les chercheurs météo dans le quartier Toulouse Aerospace à Montaudran.
Crédit photo : Pixabay

L’Etat français a annoncé ce samedi sa décision de retenir la candidature de Toulouse pour la présenter au niveau européen afin d’accueillir le Centre européen pour les prévisions météorologiques.

Le président de la République Emmanuel Macron, a choisi la ville de Toulouse pour porter la candidature de la France à l'accueil du centre européen de prévisions météo aujourd'hui basé en Angleterre. La Ville rose était en compétition avec Saclay en Île de France.

Le Centre européen pour les prévisions météorologiques à moyen terme (CEPMMT) était jusqu'ici basé à Reading, au Royaume-Uni, mais la sortie du pays de l'Union européenne a précipité le déménagement. Le CEPMMT est un organisme intergouvernemental, qui coordonne plusieurs services européens de surveillance de l’environnement, du changement climatique, et de phénomènes météorologiques dangereux.

"Capitale de l'aéronautique, de l'espace et des services environnementaux, Toulouse regroupe des acteurs majeurs de l’observation de notre Planète : le CNES, Météo France, l’Université Fédérale de Toulouse, Mercator Ocean International", souligne le communiqué du gouvernement.

Le maire de la ville Rose a réagi suite à cette annonce

Le maire de Toulouse Jean-Luc Moudenc s'est félicité de cette annonce : "Je salue cette décision du Président de la République, nouvelle reconnaissance des compétences et de l’excellence de notre territoire. Quelle fierté pour Toulouse ! Quelle fierté pour les Toulousains ! La candidature que nous portons, conjointement avec Carole Delga et Georges Méric et l’appui du Préfet Guyot, est riche de sens à plus d’un titre."

Deux sites de 3 900 m² à Montaudran pour accueillir le Centre européen

 250 emplois à terme à Toulouse :

L’implantation du Centre européen pour les prévisions météorologiques implique l’installation à Toulouse de 150 salariés et leurs familles, dès l’été 2021 et l’arrivée de 100 salariés supplémentaires dans un second temps. Si le nombre de création directe devrait être assez faible, les emplois induits sont très importants. Le potentiel de développement et les synergies avec le pôle aéronautique et spatial seront eux aussi une réponse essentielle à la crise de l’aéronautique liée au COVID-19.

Dans cette ultime phase, la décision finale aura lieu d'ici la fin d'année 2020.